
Le crack est une drogue dure dérivée
de la cocaïne, qui se fume. Ses principales caractéristiques
: une dépendance psychique et physique ultra-rapide,
(une à trois prises), la vitesse vertigineuse
du « high », atteint en quelques secondes,
et son coût très bas, qui le rend accessible
facilement.
Le terme vient du bruit particulier (crackling sound)
que fait le crack en chauffant.
Dans les milieux de la prostitution, il est classique
de fournir du crack aux filles : une fois accros, les
contrôler devient plus facile.
En
savoir plus sur le crack et ses effets :
http://www.drogue-danger-debat.org/forum/read.php?f=1&i=62
Aux
Etats-Unis, une véritable «langue»
s’est développée autour du crack.
Le «crack slang» est entre autres utilisé
par les jeunes pour éviter que leurs parents
comprennent de quoi ils parlent.
Pour en savoir plus :
http://parentingteens.about.com/cs/cocainecrack/l/blsldiccrack.htm
Même la police fournit le dictionnaire…
:
http://www.texaspolicecentral.com/slang_drug_terms_t.html
Parenthèse d’une vie sous crack
: le témoignage de Rosa, en 2002
http://alexandre.tiphagne.free.fr/temoignages.html
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Naomi
a été vendue lorsqu’elle était
enfant. De Roumanie, elle est arrivée aux Etats-Unis.
Ca vous paraît incroyable ?
Pourtant, en 2001 et 2002, un homme d’affaires
californien ayant fait entrer plusieurs jeunes filles
aux Etats-Unis afin de les livrer à la prostitution,
puis un groupe de plusieurs personnes, ayant recruté
dans le même but une quarantaine de jeunes filles
âgées de 12 à 17 ans, originaires
de Géorgie ont été lourdement condamnés
à des peines de prison et des dommages et intérêts.
Les jeunes filles étaient menacées du
pire si elles tentaient de s’enfuir.
En Roumanie, comme dans de nombreux autres pays, le
trafic d’enfants et de jeunes est un business
à grande échelle. Vous voulez en savoir
plus ?
- D’après l’article
du Monde "Roumanie, les enfants du trafic",
(5/5/05) les statistiques de la la police nationale
roumaine font état «d’un peu plus
de 500 enfants roumains victimes de trafic entre juin
2004 et février 2005, un grand nombre d'entre
eux étant originaires de la région orientale
de Moldavie, la plus pauvre du pays. Cette dominante
moldave est confirmée par l'International Organisation
for Migration (IOM), qui avance, pour sa part, un total
de 935 victimes de trafic auxquelles l'IOM a porté
assistance entre janvier 2000 et décembre 2004,
dont 146 pour la seule année 2004.»
Lire l’article : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3230,36-645958@51-633431,0.html
- Les Nations Unies ont travaillé
sur le sujet, mais peinent à rassembler les différents
pays concernés autour des droits de l’enfant.
Ainsi, le « protocole facultatif (intéressante
précision, n’est-ce pas ?) concernant la
vente d'enfants, la prostitution des enfants et la pornographie
mettant en scène des enfants » a été
signé par 76 états mais ratifié
par seulement 16 d’entre eux.
Lire le contenu du protocole : http://www.aidh.org/DE/Conv_Protoc_porn.htm
- Un bilan, ou état des
lieux, a été dressé en 2003, et
liste les décisions, délits réprimés,
efforts entrepris suite à l’action des
Nations Unies.
Lire : http://www.hri.ca/fortherecord2003/bilan2003/documentation/commission/e-cn4-2003-79.htm
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